Stationnement gênant et partage de la voirie: à savoir et à faire savoir !!

Le 5 mars 2014, le ministère des Transports faisait paraître le PAMA (Plan d’Actions pour les Mobilités Actives), avec pour objectif de revaloriser la marche et le vélo.
Pour faire suite, un autre décret (décret PAMA) est paru le 8 juillet 2015, concernant le « Partage de la voirie » et le stationnement « gênant ». Espérons qu’à Calais, ces dispositions, notamment la zone 30, se mettront en place rapidement.

On y apprend les nouveautés suivantes :

  • Le stationnement sur les espaces dévolus aux piétons et aux vélos (trottoirs, passages protégés, pistes et bandes cyclables, sas aux feux etc…) est désormais qualifié de « très gênant » et sanctionné par une amende de 4éme classe, soit 135 € ;

auto-sur-pistecyclable         Et oui! Et si les cyclistes faisaient eux aussi comme ça?

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  • Le double sens cyclable (DSC) devient la règle générale dans toutes les voies à sens unique limitées à 30km/h ou moins. C’est-à-dire que le cycliste est autorisé à y rouler à contresens, même sans marquage au sol ; à Calais, des rues devront s’adapter:
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Rue Neuve, en zone 30
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Rue G. Cuvelier, derrière le théâtre. Ici, la zone 30 commençant au milieu de la rue, cela veut dire que le cycliste venant de la rue Caillette devrait d’abord marcher vélo à la main jusqu’au panneau. Une aberration! Gageons que la mairie prolongera cette zone 30 jusqu’au carrefour…
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Rue Charost. Ici, on est encore en zone 50, ce qui est incompatible avec le lieu, les aménagements réalisés et la taille de la rue. Et le double-sens cyclable, déjà très pratiqué quoique interdit, est justifié. Espérons que là aussi, on passera officiellement en zone 30…

D’autres rues devraient en zone 30 devront s’adapter: Rue Verte, Rue de Lodi, Rue    Willaume, Rue du Calvaire, rue Philippine de Hainaut…Elles sont aménagées pour ça. Nous y reviendrons.

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La signalisation verticale pour les usagers de ces rues en zone 30 : un « sens interdit sauf cyclistes »…

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…avec éventuellement le panneau de « double sens cyclable »

  • Les cyclistes sont autorisés à circuler hors de la zone d’ouverture des portières des voitures en stationnement, soit au minimum à 1 mètre de celles-ci. Cela signifie aussi qu’au cas où une bande cyclable trop étroite rase de trop près le stationnement, le cycliste est autorisé à circuler sur sa limite gauche, voire à l’extérieur plutôt que dedans. Pour éviter ça:
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Et encore ici la bande cyclable est large et il y a un petit espace avant les voitures. Pas comme Avenue Salengro à Calais (1ère piste cyclable, avant 1995)

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  • Officialisation de la « trajectoire matérialisée » pour les cyclistes : cela signifie que les marquages au sol (vélo peint, chevrons etc…) doivent être matérialisés en continu, notamment à l’approche et dans les carrefours. Ce qui doit aussi permettre au cycliste d’utiliser pour son passage les feux piétons de l’autre sens ;

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  • Les sas pour vélos aux feux rouges sont désormais interdits aux cyclomoteurs:

  sas-velo dès le 1er janvier 2016, les sas « vélo », créés pour permettre un redémarrage serein des vélos au feu devant les voitures, seront interdits aux cyclomoteurs qui n’ont pas, du fait de leur puissance, les mêmes problèmes de stabilité ;

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Calais: sas vélo Bd Jacquard

  • Un nouvel aménagement en ville : « la chaussée à voie centrale banalisée ». Il s’agit, dans certaines voies étroites, de matérialiser deux bandes de rive en pointillé pour les cyclistes, l’espace central restant pour les voitures les obligeant, pour se croiser, à mordre sur ces espaces cyclables. Les automobilistes, ainsi mis dans l’inconfort, n’en sont que plus vigilants. Ici, la priorité d’aménagement est clairement donnée au cycliste, c’est pas si souvent !!!

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Salon de l’auto à Calais : la voiture a-t-elle encore un avenir ?

b023514La voiture a tenu salon à Calais ces 24 et 25 octobre.
Difficile d’essayer d’avoir un regard objectif sur la place de la voiture dans la société d’aujourd’hui, et surtout difficile d’évoquer les travers importants qu’elle occasionne sans passer pour un khmer vert ou pour un irréaliste. Tant pis, on fait quand même!

Car dès qu’on parle de voiture autrement que pour louer ses performances ou la plastique de sa ligne, on fâche assez vite. C’est dire le véritable culte, quasi religieux qui entoure encore cet objet pour beaucoup de nos concitoyens. Tout se passe comme si la voiture était devenue le « prolongement » du corps humain. Elle est dès lors vécue comme indispensable, et n’a plus de coût. En parler dérange.

Cette prééminence est également vraie au niveau de l’état. La santé industrielle de notre pays n’a-t-elle pas été depuis 50 ans conditionnée par celle de la production automobile? Comme si celle-ci en était le baromètre. Elle l’est encore.

La voiture a été longtemps et est encore synonyme de liberté individuelle, et de réussite sociale : plus la voiture est grosse, plus la personne est importante.

plus la voiture est grosse

C’est ce qui a longtemps fait sa force en plus du fait qu’elle rend bien sûr de nombreux services. Ce n’est pas cela qui est en cause, mais sa sur-utilisation. Chacun sait, j’en ai fait moi-même l’expérience, que l’utilisation d’une voiture est une addiction. Et des petits déplacements qui pourraient se faire à pied ou à vélo se retrouvent faits en voiture. On n’a plus l’impression d’avoir le choix. Le pire est qu’on impose ce « choix » aux plus jeunes sans s’en rendre compte : les enfants sont en effet transportés en voiture dès leur plus jeune âge pour tout type de déplacement, même court. Alors qu’aller à l’école est un déplacement de proximité qui pourrait se faire à pied ou à vélo, on installe ainsi dans le mental de l’enfant l’idée que la voiture est le seul moyen pour se déplacer. Avec les travers que l’on sait : pas d’activité physique, stress de la circulation transmis par le conducteur, méconnaissance des dangers de la rue, manque de lien social et de connaissance du quartier.

C’est donc tout un système qui a empêché la rationalisation de l’usage de la voiture. Difficile de passer à côté du parcours initiatique attendu:

  • Voiture dès le berceau
  • Vélo quand on est enfant
  • Scooter quand on est ado
  • Permis à 18 ans
  • Voiture perso dans la foulée
  • Transports en commun, vélo ou marche seulement quand on n’a pas de voiture ou qu’on n’a plus de permis!!

De liberté, on passe vite à dépendance. Combien de personnes ne connaissent rien des possibilités de déplacement autres dans leur ville (bus, train vélo, covoiturage…) ? Ce n’est pas être contre la voiture que d’essayer d’analyser les problèmes qu’elle pose. J’en utilise une moi-même quand c’est nécessaire. En revanche, faire l’autruche et rester dans le « Tout-voiture »nous mène dans le mur.

Symbole de l’émancipation dans les années 60-70, la voiture individuelle a d’abord contribué à vider les campagnes en augmentant l’exode rural : les fils de paysans ne voulaient pas reprendre l’exploitation et préféraient aller travailler à la ville ;

Puis ce fut le contraire, les villes s’engorgeant de plus en plus du fait de la circulation et de la pollution : en diminuant les temps de transport, on a augmenté les distances possibles et on a vu les campagnes proches des villes se tapisser de lotissements tous identiques,

banlieueces nouveaux « rurbains » n’ayant plus de racines dans le lieu où ils se trouvent. Et contrairement aux discours ambiants, l’étalement urbain continue en 2015. Exemple à Calais: l’hôpital…

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Ancien hôpital de Calais: il serait intéressant de connaître, dans le processus de décision qui a amené à le déménager après seulement 37 années de bons et loyaux services, quelle a été la part du « manque de stationnement » par rapport aux autres raisons avancées, notamment le manque d’accessibilité…

L’étalement urbain aggrave la dépendance à la voiture particulière et rend l’installation de transports en commun moins rentable du fait du peu de densité des habitations. « Reconstruire la ville sur la ville » n’aura été qu’un slogan, puisqu’on continue à faire le contraire

             « Avant de s’agrandir au dehors,il faut s’affermir au-dedans »

                                                                                                         Victor Hugo

Les coûts d’aménagements dédiés à la voiture sont astronomiques : routes à 4 voies, ronds-points, parkings etc…Et jamais dans l’économie, toujours démesurés, sans rapport avec l’usage réel.

En dehors des problèmes de sécurité et de pollution sans cesse ressassés et qui deviennent graves pour la santé publique,

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                                  Autre mode…                      
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                                    …autre monde!

il y a donc d’autres problèmes posés par la voiture selon le schéma de la voiture possédée et utilisée par une seule personne. Ces problèmes ne diminueront pas, même avec la voiture la plus propre du monde(ce qui n’est pas pour demain !!) :

La place occupée : une voiture, quelle qu’elle soit, passe plus de 90% du temps à l’arrêt (vous pouvez vérifier !!) Le stationnement est donc un problème majeur, un vrai casse-tête et

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                       Parking en ouvrage: Perpignan

un gouffre financier pour les élus, les aménageurs et les particuliers. Car une voiture occupe 10 m2 au sol !!! C’est ainsi que les Chinois savent qu’ils ne pourront jamais égaler le taux de motorisation européen, au risque d’une asphyxie totale de leur milieu de vie (air et espace).

C’est une aberration énergétique : En 1970, une voiture pesait en moyenne 800kg. Elle pèse maintenant plus du double !! On se retrouve donc, dans une période où l’énergie disponible va sans nul doute diminuer, à fournir de l’énergie à un véhicule de 2 tonnes qui sert à déplacer la plupart du temps…une seule personne de 60kg !! Où est la rentabilité économique ?

http://www.imaginascience.com/articles/divers-essais/ingenierie-automobile/poids-voitures/poids-voitures.php

Elle coûte très cher, mais comme écrit plus haut, il ne faut pas en parler. Voilà donc le modèle imposé depuis longtemps aux jeunes qui peinent à commencer dans la vie avec des emplois à temps partiel précaires et/ou payés au smic: la « première nécessité » est d’acheter une voiture qui engloutira chaque mois entre un tiers et la moitié de leur revenu!!

Des motorisations alternatives (électriques) toujours aussi gadgets ! On veut nous faire croire que dans la société ultra technologique  actuelle, on ne saurait pas produire des véhicules électriques ayant plus de 190 km d’autonomie !!

Heureusement, il y a des signes de changement dans le rapport à la voiture, à l’origine pour des raisons économiques, mais pas seulement:

La possession de l’objet–voiture diminue : cette année, la location (LOA)aurait dépassé la vente. Mais ne nous y trompons pas : ce système permet surtout aux constructeurs de faire croire aux clients que les grosses voitures sont à leur portée, alors qu’elles seraient inaccessibles en vente pures ; ce n’est donc pas forcément bon signe ;

L’utilisation du « service-voiture » prime néanmoins de plus en plus sur sa possession individuelle : les plus jeunes achètent moins de voitures, l’explosion du covoiturage, le développement de l’autopartage en témoignent.

co-velotageContinuer de développer cette tendance à la mutualisation, voire l’organiser va dans le sens d’une utilisation plus rationnelle de la voiture particulière. Car se détacher de la possession diminue la dépendance. Même si le schéma traditionnel a peu de chance d’évoluer dans les zones rurales, où la voiture restera incontournable, il est probable que le nombre de voitures utilisées en ville diminuera pour toutes ces raisons. Et c’est tant mieux.

Alors oui, la voiture a encore un avenir. Mais c’est le modèle présenté par les salons de l’auto comme celui de Calais qui aura sans doute vécu. Pensez qu’il n’y avait même pas un véhicule électrique !

Gaston: intermodal il y a plus de 30 ans déjà !! !!

Mais où va-t-il ainsi ? A la conférence sur le climat (COP21), peut-être !!

Gaston-intermodalite2L’intermodalité c’est ça. C’est le fait d’utiliser plusieurs modes de transport différents pour aller d’un point A à un point B. Ces modes peuvent être personnels, si on emporte l’un d’eux avec soi (train+vélo, bus+vélo, voiture+vélo…) ; Ils peuvent aussi être mis à disposition par la puissance publique, par exemple une station de VLS (vélo en libre service), ou un bus à la descente du train. Généralement payant.
Nous sommes tous intermodaux sans le savoir : en effet, même avec une voiture, on utilise aussi la marche…

Restaurant « Le presbytère » à Tardinghen: vite débordé!

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Indifferent_SmileyDimanche 9 août. Je me balade à vélo. Il fait beau. Il est un peu passé midi. J’ai entendu parler d’un nouveau restaurant, un « estaminet », Le Presbytère plus précisément, à Tardinghen. Sur un concept intéressant, puisque soutenu par la commune qui a financé la restauration des lieux. Sur la page internet en revanche, photos avenantes, mais ni plats, ni menus, ni prix !!Bah !, on va se faire son idée.

L’ancien presbytère a été bien restauré. Le lieu est agréable, quoique près de la route, très fréquentée à cette époque, dans un virage dangereux. Rien pour les vélos, mais on est à côté de l’arrêt de bus!
Les menus sont affichés dehors sur une ardoise. A priori, rien d’original, mais c’est peut-être du frais. Les prix sont dans la moyenne haute. On verra.

La porte passée, le charme du lieu est là : déco sobre et soignée, tons chaleureux, terrasse sympa et très belle vue sur la baie de Wissant.

Mais l’accueil est claquant : « Désolé, le restaurant est complet ! » Impression bizarre, car l’intérieur est plutôt clairsemé ! « Même pour boire un verre ? » Ai-je demandé. Ouf, j’ai pu boire une bière en terrasse.
Pas très professionnel, un nouvel établissement qui refuse des clients! Qui fonctionne donc sur réservation et ne sait pas accueillir l’afflux de clientèle spontanée, pourtant incontournable sur la Côte entre le 15 juillet et le 15 août !! De plus horaires rigides (1h30 le soir !) et …deux jours de fermeture ! Ce n’est pas comme ça que les clients afflueront.
Alors faites-vous votre opinion, moi je n’y suis pas retourné.

La Véloparade de Vélocity: On aimerait voir ça ici aussi!

En militant pour plus de vélo dans la société, je me suis senti parfois un peu isolé, surtout chez les élus et autres aménageurs. Alors pour me ressourcer, trouver l’énergie pour continuer à essayer de convaincre, j’allais souvent près d’ici, en Belgique. En effet, à 60 km de Calais, si la frontière physique est devenue virtuelle, la frontière « vélo », elle, est spectaculaire !

112Bruges (Brugge), Het Zand

Aussi lors de manifestations internationales comme Velocity, c’est chaque fois l’occasion pour les cyclistes de montrer leur force relative, en apparaissant en nombre. La « VELOPARADE » organisée le 3 juin à Nantes n’a pas dérogé à la règle, avec plus de 7000 participants…

Avant le départ de cette promenade de 12km à travers la ville, on flâne devant les nombreux stands, au risque de rencontrer des animaux…

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et toutes sortes d’objets originaux comme ce vélo…comment le nommer ? Equilibre double sens ? Une roue ou deux l’une dans l’autre??

Puis c’est la longue attente car on n’ébranle pas un cortège de plus de 7000 cyclistes hommes, femmes et enfants en claquant des doigts !

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Enfin tout se passera bien. Seuls quelques rares automobilistes grincheux manifesteront leur impatience ou leur étonnement devant tant de cyclistes…

Stationnement des vélos : le meilleur et le…moins bon !

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Plage de Calais

Le stationnement est une chose primordiale. Pas vraiment pour les cyclistes qui font 100km le dimanche matin bien sûr ! Ceux-là partent de chez eux et reviennent chez eux sans arrêter.
Non, le stationnement est nécessaire dès qu’on veut se servir de son vélo au quotidien.

Il faut qu’il y en ait à trois endroits :

• Au domicile (garage, cave, balcon,garage collectif…)
• Au travail (local collectif dédié ou non, intérieur ou extérieur)
• Sur le domaine public, partout où l’on a besoin d’aller (poste, commerces, lieux publics, salles de sport…)
• Sur certains domaines privés (supermarchés, entreprises par exemple)

Ici mon intention n’est pas de montrer du doigt tel ou tel type de stationnement, mais seulement de donner l’avis de l’usager, afin de mieux aiguiller le choix des aménageurs qui n’ont pas toujours la pratique du vélo.

Car bien sûr, le pire, c’est quand il n’y a rien du tout !!

1. Les « pince-roue » :

C’est le stationnement que l’on rencontre le plus souvent, le moins cher pour celui qui l’installe, mais aussi le moins intéressant pour le cycliste : ce que j’appelle le « pince-roue ». Souvent sous forme de rail fixé au sol en surface, parfois au mur.

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Le moins intéressant car :

• Il ne sécurise qu’une roue
• Le vélo est instable
• Si quelqu’un le bouscule en installant le sien, votre roue est voilée !!

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Salle de sport – Blériot

C’est pourquoi lorsqu’ils existent, ces stationnements ne sont pas forcément utilisés, des cyclistes préféreront adosser leur vélo à un poteau voisin ou une barrière s’il y en a.

2. Les arceaux :

C’est ce qu’on fait de mieux pour l’extérieur :

• On peut sécuriser cadre ET roue avant ;
• Le cadre étant appuyé, c’est très stable ;
• Inviolable car fiché profond dans le sol.
• Généralement 2 vélos par arceau.

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Gravelines

Il en existe toute une variété, tous plus design…

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Calais. Impossible d’attacher son vélo ici avec un antivol U !!

(et parfois peu pratiques) les uns que les autres. D’autres types de mobilier urbain (barrières, poteaux) peuvent jouer le même rôle.

3. L’emplacement :

C’est très important si on veut être efficace en terme de sécurité et ne pas faire un investissement qui ne sera pas utilisé.
Les stationnements vélos doivent être implantés selon deux critères primordiaux :

  • La visibilité : le parking à vélos doit être visible de tous, dans un endroit clair.
  • La fréquentation : il doit se trouver sur un lieu de passage.

Et toutes circonstances, il doit donc être implanté au maximum en proximité immédiate de l’entrée du lieu à desservir.

Les mairies (ou autres collectivités) ont donc toute liberté pour équiper les bâtiments publics d’arceaux de stationnement, puisqu’il s’agit du domaine public. Elles ne peuvent en revanche équiper les supermarchés, ou autres surfaces commerciales situées loin de la rue et dont les parkings sont privés. Nous y reviendrons.